Vos employés clockent depuis leur téléphone ou une tablette partagée à l'entrée. Chaque événement est horodaté côté serveur (pas sur l'appareil) — l'horloge du téléphone ne peut pas être trafiquée pour falsifier.
Enregistrement du temps de travail : la loi du 1er janvier 2027
À partir du 1er janvier 2027, tous les employeurs belges doivent disposer d'un système objectif et fiable d'enregistrement du temps de travail. Pas un fichier Excel, pas un cahier au comptoir : un système qui horodate chaque entrée et sortie, conserve l'historique pendant cinq ans, et permet à l'inspection sociale de l'auditer sans préavis.
Si vous lisez ça en avril 2026, vous avez environ huit mois. La plupart des secrétariats sociaux le savent ; la plupart des PME le découvrent en parcourant ce genre de page.
Ce que la loi exige, en clair
1. Un horodatage à chaque entrée et sortie
Chaque travailleur doit pouvoir clocker son début et sa fin de service. Le système enregistre l'horaire côté serveur (pas seulement sur le téléphone), pour qu'on ne puisse pas le bidouiller plus tard.
2. Un registre infalsifiable
Si un manager modifie un horaire après coup — par exemple parce qu'un employé a oublié de pointer — la valeur initiale doit être conservée. La modification est visible dans un journal d'audit, avec qui a fait le changement et quand.
3. Le travailleur peut consulter et contester
L'employé doit pouvoir voir son propre historique de pointage, et signaler une erreur s'il en repère une. Pas un email envoyé au manager : un mécanisme intégré qui laisse une trace.
4. Un export auditable
L'inspection sociale (Contrôle des lois sociales) peut demander à voir les registres. Le système doit fournir un export — CSV, PDF, peu importe — qui couvre la période demandée.
5. Une conservation de cinq ans
Les registres doivent rester accessibles pendant cinq ans (Code Pénal Social, art. 100/1). Pas de purge automatique au bout d'un an, pas d'archivage qui rend la donnée illisible.
Comment Smarteaming répond, prêt à l'emploi
Pointage horodaté côté serveur
Modifications loggées avec valeur initiale
Quand un manager corrige un pointage oublié, la valeur d'origine reste dans le journal d'audit. Vous voyez l'avant, l'après, qui a fait le changement, à quelle heure. C'est ça que l'inspecteur viendra regarder.
Contestation depuis l'app
L'employé voit ses heures dans l'app. Si une journée lui paraît fausse, il appuie sur « contester » avec une raison. Le manager reçoit une notification ; la contestation est loggée à côté du reste de l'historique.
Export CSV / PDF en deux clics
Filtrez par période, par employé, par site. Téléchargez. Donnez-le à votre comptable, à votre secrétariat social, ou à l'inspecteur. C'est le même fichier que vous utilisez pour la paie.
Données conservées cinq ans, sans purge
Pas de date d'expiration cachée. Vos registres restent accessibles aussi longtemps que la loi l'exige.
Trois clics typiques le 31 décembre 2026
- Vous activez le pointage pour vos équipes : un toggle dans les paramètres.
- Vos employés téléchargent l'app gratuite (iOS, Android) ou utilisent une tablette partagée à l'entrée.
- Au premier service de janvier 2027, ils pointent leur entrée et leur sortie. Le registre commence à s'écrire.
- Si un inspecteur passe en mars : vous filtrez la période, vous exportez, vous lui donnez le PDF. Trois clics.
Pas de migration de données, pas de paramétrage compliqué, pas d'intégration à un système tiers.
Questions fréquentes
- Smarteaming est-il prêt pour 2027 dès aujourd'hui ?
- Oui pour les cinq exigences principales : pointage horodaté côté serveur, journal d'audit infalsifiable (chaîne de hachage), export d'inspection en un clic (CSV avec BCE/NISS), contestation employé depuis l'app, conservation cinq ans. Une dernière étape côté interface — le champ « motif » obligatoire au moment d'une correction manager — arrivera dans une mise à jour avant la mise en application. Vérifiable en autonomie via l'endpoint d'intégrité de l'audit-trail.
- Si on a moins de 20 employés, est-ce qu'on est concerné ?
- Oui. La loi s'applique à tous les employeurs, indépendamment de la taille. Il n'y a pas de seuil d'exemption.
- Et les freelances / indépendants qui travaillent chez moi ?
- L'enregistrement concerne les travailleurs salariés. Les freelances facturant en tant qu'indépendants ne sont pas couverts par cette obligation. Mais si vous avez du doute sur le statut d'un collaborateur, c'est typiquement le moment où l'inspection sociale s'intéresse — donc autant clarifier maintenant.
- Un fichier Excel partagé, ça compte comme système objectif ?
- Non. La loi exige un système qui horodate côté serveur et qui conserve les modifications dans un journal d'audit. Excel — modifiable par n'importe qui, sans trace — ne remplit pas le critère « infalsifiable ».
- Et si un employé oublie de pointer ?
- Le manager corrige le pointage manuellement depuis le dashboard. La valeur d'origine (vide ou erronée) reste dans le journal d'audit, avec la mention de la modification. Vous restez en règle.
- Combien de temps pour mettre Smarteaming en place ?
- Comptez une après-midi pour ajouter votre équipe et lancer le pointage. La plupart des managers commencent à l'utiliser dans la semaine. Pas de migration de système, pas de formation longue.
- Combien ça coûte ?
- À partir de 1 €/employé planifié/mois. Essai gratuit 90 jours, sans carte bancaire. Les saisonniers ne coûtent rien les mois où vous ne les planifiez pas.
Mettez-vous en règle avant le 1er janvier 2027
Essai gratuit 90 jours, sans carte bancaire. Ajoutez votre équipe, activez le pointage, faites un test sur une vraie semaine. Vous verrez tout de suite si ça vous convient avant le passage de cap réglementaire.
Si après huit mois ça ne fonctionne pas pour vous, vous partez sans frais. La même personne qui construit le produit décroche le téléphone.
Smarteaming